La Chambre des Conseillers du Maroc a rejeté, le 17 juin 2026, deux projets de loi proposés par la Confédération démocratique du travail (CDT) concernant le plafonnement des prix des carburants et la nationalisation de la SAMIR, unique raffinerie du pays. Ce vote, marqué par une mobilisation de la majorité gouvernementale, a été perçu comme un coup dur pour la souveraineté énergétique et le pouvoir d'achat des ménages marocains. Les propositions visaient à protéger les consommateurs face à la volatilité des prix internationaux des hydrocarbures et à relancer la production nationale. Le rejet de ces textes souligne l'engagement du gouvernement envers une économie de marché libérale, laissant en suspens des questions cruciales sur la sécurité énergétique et la régulation des prix.