Le 30 juillet 2026, le Maroc et l'Espagne ont convenu d'un accord pour le rapatriement immédiat des migrants entrés illégalement à Sebta, en réponse à une crise migratoire. Plus de 40 000 migrants avaient franchi la frontière dans la nuit du 30 au 31 juillet, un événement qualifié d'« attaque » par le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez. Le 28 août, Madrid a demandé 35,6 millions d'euros à l'UE pour renforcer les infrastructures de protection à Sebta. Le 30 août, le ministre espagnol des Affaires étrangères a confirmé le retour de 90 % des 80 000 migrants arrivés fin juillet. Le 31 août, Pedro Sánchez a exclu toute implication du Maroc et a accusé des réseaux russes et israéliens de désinformation. Le 1er septembre, la Russie a nié toute implication dans la crise, tandis qu'Israël a qualifié les accusations de mensonge. Les partis espagnols ont critiqué la position de Sánchez, remettant en question l'absence d'implication du Maroc.