Dans son rapport publié en août 2026, le Fonds monétaire international (FMI) souligne que le Maroc est le seul pays parmi les grandes économies africaines à ne pas classer les réformes budgétaires parmi ses priorités élevées, les situant à un niveau moyen. Ce constat s'applique à un panel comprenant l'Algérie, l'Angola, l'Égypte, l'Éthiopie, le Ghana, le Kenya et le Nigeria. Malgré des réformes déjà engagées dans la gestion des finances publiques, le FMI met en avant des défis persistants, notamment en matière d'efficacité des dépenses, de gouvernance et de marché du travail. Le rapport fait partie des recommandations pour une croissance forte, durable et inclusive au G20.