Lors d'une session au Parlement européen le 15 septembre 2026, l'eurodéputée italienne Ilaria Salis a contesté la souveraineté espagnole sur Ceuta, déclarant que « Ceuta n’est pas l’Espagne, Ceuta n’est pas l’Europe ». Membre du groupe de La Gauche, elle a qualifié Ceuta de vestige du colonialisme européen et a critiqué l'instrumentalisation de la crise migratoire par les partis de droite. La Suédoise Abir Al-Sahlani, de Renew Europe, a également remis en question la place de Ceuta dans l'Union européenne, soulignant la distinction entre être en Europe et faire partie de l'UE. Cette déclaration a ouvert un débat que l'Espagne souhaitait éviter, remettant en cause les fondements de sa position sur la question migratoire.