Lors de la 63e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, Ayman Okeil, représentant de l’ONG « Maat for Peace, Development and Human Rights », a dénoncé les violations des droits humains dans les camps de Tindouf, notamment à l'encontre des réfugiés sahraouis soutenant l'Initiative marocaine d'autonomie. L'ONG a documenté des détentions arbitraires, des actes de torture et l'interdiction de manifestations pacifiques. Okeil a également signalé que l'accès aux camps était interdit au Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, ce qui empêche une évaluation indépendante de la situation. Maat appelle à l'ouverture des camps pour permettre cette évaluation.