Des dizaines de milliers de manifestants ont défilé le 3 octobre 2026 à Madrid et dans d'autres villes espagnoles pour réclamer un meilleur accès au logement, suite au rejet par le parlement des mesures du gouvernement de Pedro Sanchez. Ce mouvement a été déclenché par l'expulsion de Maricarmen Abascal, une femme de 87 ans, devenue symbole de la crise du logement. Les manifestants, soutenus par le Syndicat des locataires, dénoncent la hausse des loyers et l'impact des locations touristiques. Le 4 octobre, des militants d'extrême droite ont tenté de rejoindre un campement de militants pour le droit au logement à Madrid, provoquant une forte présence policière. Le syndicat envisage de nouvelles mobilisations et une grève générale.
Manifestations massives en Espagne contre la crise du logement
Chronologie
L'expulsion de Maricarmen Abascal déclenche une mobilisation populaire en Espagne.
Des dizaines de milliers de personnes manifestent à Madrid et dans d'autres villes contre la crise du logement.
Les députés rejettent des mesures de protection des locataires, alimentant la colère des manifestants.
Selon les autorités, 70 000 personnes manifestent à Madrid, tandis que le Syndicat des locataires évoque 500 000 participants.
Des militants d'extrême droite font le salut nazi près d'un campement pour le droit au logement à Madrid, provoquant une intervention policière.
Entités
Sources
4
- Espagne: des militants d’extrême droite font le salut nazi près d’un campement pour le droit au logement (nouvel onglet)
- Crise du logement : plusieurs manifestations en Espagne (nouvel onglet)
- Crise du logement en Espagne: des milliers de personnes descendent dans la rue contre la hausse des loyers et les expulsions (nouvel onglet)
- Des manifestations monstres pour le logement en Espagne (nouvel onglet)

