À l'ouverture de la nouvelle législature le 13 octobre 2026, l'Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM) a interpellé le Parlement pour une meilleure représentation des femmes, demandant la création d'une "commission de l'égalité" et un accès réel aux responsabilités décisionnelles. La Fédération des Ligues des droits des femmes (FLDF) a plaidé pour que l'égalité entre les sexes soit une priorité des politiques publiques, soulignant les écarts entre les engagements constitutionnels et la réalité. De plus, le Médiateur pour la démocratie et les droits de l’homme a exhorté la cheffe du gouvernement, Fatima-Zahra El Mansouri, à évaluer les politiques publiques sur leur impact réel sur les droits des citoyens, notamment en matière d'égalité.