Le 30 octobre 2026, le Conseil de sécurité des Nations unies a été marqué par un veto russe qui a bloqué un projet de résolution américain visant à réduire la présence militaire de la MINURSO au Sahara. Ce projet, soutenu par onze membres, proposait d'adopter le plan d'autonomie du Maroc comme base unique pour les négociations. Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a déclaré que le Maroc avait anticipé ce veto et a choisi de mettre fin à la présence de la MINURSO, considérant cela comme une opportunité pour tourner la page d'un conflit de 35 ans. Le Cabinet Royal a annoncé que cette décision représente un pas significatif vers la clôture du dossier du Sahara marocain aux Nations unies. Le 1er novembre, António Guterres a signé l'acte de liquidation de la MINURSO, marquant le début de la période de liquidation de la mission. Omar Hilale a assuré que le Maroc coopérera pour un départ ordonné du personnel de la MINURSO, tout en soulignant qu'il n'y a plus de MINURSO, ni juridiquement ni politiquement. Le 2 novembre, lors d'une séance plénière, les membres des deux Chambres du Parlement ont salué le communiqué du Cabinet Royal, considérant la non-reconduction de la MINURSO comme un tournant historique. La communauté internationale a été qualifiée de réaliste face à la position du Maroc, tandis que le chef de la MINURSO, Alexander Ivanko, est attendu à Rabat pour discuter du calendrier de retrait.