Lors de la séance des questions orales à la Chambre des représentants le 2 novembre 2026, le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a abordé la question du divorce au Maroc, soulignant qu'il ne devrait pas être perçu uniquement comme un échec de la femme. Il a insisté sur la nécessité de réformer le Code de la famille, datant de 2004, afin de mieux encadrer les divorces. Ouahbi a également précisé que le chiffre de 154.000 divorces évoqué par certains parlementaires représente les demandes déposées et non le nombre de mariages effectivement dissous. Il a appelé à une meilleure compréhension des responsabilités dans les ruptures conjugales, qui concernent les deux partenaires.