Le 1er novembre 2026, la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO) a entamé sa phase de liquidation après 35 ans de présence, laissant un vide sécuritaire préoccupant. Le secrétaire général adjoint de l'ONU, Jean-Pierre Lacroix, a exprimé des inquiétudes sur les risques d'escalade des tensions et a appelé les parties à faire preuve de retenue. La MINURSO comptait environ 150 observateurs militaires et 180 personnels civils, avec un quartier général à Laâyoune. Le 5 novembre, le porte-parole de l'ONU a déclaré que l'autodétermination du peuple sahraoui dépendrait de leur volonté. Le Maroc, sous la direction du Roi Mohammed VI, se prépare à gérer la situation post-MINURSO, alors que la communauté internationale semble hésiter à intervenir. Le départ de la MINURSO prive la communauté internationale d'un dispositif de surveillance indépendant, augmentant les risques d'escalade des hostilités.